Smoothie « bowl » chocolaté

Pour être rassasiant, un smoothie est préférablement mangé à la cuillère, avec une garniture solide sur le dessus. Ainsi, le temps de digestion est plus long et le corps a réellement l’impression d’avoir mangé puisqu’on a croqué nos aliments. Voici une version chocolatée savoureuse et soutenante: 

Smoothie

  • 1/4 tasse de lait ou boisson de soya
  • 1/2 tasse de yogourt grec 0 ou 2% nature
  • 1/2 banane surgelée*
  • 1 c. soupe de beurre d’arachides ou d’amandes naturel
  • 1 c. soupe de cacao
  • 1/2 à 1 c. soupe de sirop d’érable ou de miel
  • un soupçon d’extrait de vanille, si désiré

Garniture solide

  • 1 c. soupe de chanvre décortiqué ou chia ou lin moulu
  • Quelques tranches de fruits frais
  • Quelques noix / graines ou gros flocons d’avoine crus

Valeur nutritive

480 kcal
20 g protéines
5 à 8 g fibres

* Cette recette est excellente avec 1 tasse de fraises surgelées au lieu de la 1/2 banane! Le beurre d’amandes est alors préférable. 

Le pèse-personne… un bon outil ou non?

Utiliser le pèse-personne pour mesurer ses « progrès » peut entraîner des conséquences néfastes sur votre santé physique et psychologique. Voici pourquoi:

Se peser souvent est associé à des émotions négatives, influence le reste de notre journée et entretient l’idée que notre poids nous définit, que notre corps est quelque chose qu’on doit contrôler. Lâcher prise et se répéter que notre valeur n’a rien à voir avec le chiffre sur la balance peut faire un grand bien et est une étape cruciale envers une meilleure image corporelle.

Le chiffre peut varier beaucoup selon…

  • La composition corporelle
  • Le moment de la journée
  • Les vêtements portés
  • Le cycle menstruel
  • Un entraînement très intense quelques jours avant*
  • Certains médicaments ou hormones de remplacement*
  • Les aliments mangés la veille*
  • Le niveau d’hydratation du corps
  • La régularité intestinale (ou l’absence de)
  • Le niveau de stress ou le manque de sommeil*

* Plusieurs facteurs augmentent la rétention d’eau et créent un faux gain de poids, notamment:
– Les muscles retiennent de l’eau pendant leur processus de réparation
– Manger un repas très salé ou très riche en glucides la veille
– Des taux de cortisol plus élevés suite à un stress ou manque de sommeil
– Certains médicaments

Un mot sur la composition corporelle

Partir d’un mode de vie sédentaire et une alimentation moins équilibrée pour tranquillement migrer vers un mode de vie sain engendre une panoplie de changements morphologiques… qui ne sont pas toujours accompagnés d’une perte de poids! Pourquoi? Parce que les muscles pèsent plus lourds que le gras!

Être physiquement actif plusieurs fois par semaine et se nourrir surtout d’aliments nutritifs entraîne des changements plus subtils comme la transformation de masse graisseuse en masse musculaire, une diminution du tour de taille ainsi qu’un raffermissement de la silhouette et de la peau. De façon générale, une personne physiquement active a plus de masse musculaire qu’une personne sédentaire. Le métabolisme de base* étant directement relié à la composition corporelle, il est gagnant à long terme d’adopter un mode de vie actif même si, à court terme, la balance nous montre peu de changement.

*l’énergie que notre corps dépense au repos dans une journée

Se peser va à l’encontre de l’alimentation intuitive

Vous avez mangé davantage ce week-end? Portez bien attention à vos signaux de faim et de satiété les jours suivants, vous verrez que vous aurez moins faim. Lorsqu’on étudie de façon plus précise l’alimentation des mangeurs intuitifs, on voit que les apports quotidiens ne sont pas équivalents mais tendent à s’équilibrer au bout d’une semaine. Notre corps est un guide hors pair lorsqu’on se donne la peine de vraiment l’écouter!

Le chiffre sur la balance peut influencer notre humeur mais également nos décisions, comme dans l’exemple qui suit:

Ma balance m’indique +1 lb ce matin, je fais un faux lien en me disant que c’est mon chocolat d’hier qui est le coupable. Je prends note de ne pas en racheter. Ce midi je ne choisirai pas ce dont j’ai réellement envie au restaurant… je prendrai la salade même si elle a l’air moche! Un repas dénué de plaisir gustatif est une forme de privation et j’ai donc encore plus envie de manger un aliment plaisir plus tard (croustilles, chocolat, etc.). Cet aliment « plaisir » ne m’en apporte pas finalement puisque je me sens coupable en pensant au chiffre de ce matin. La culpabilité fait en sorte que je mange rapidement mon bol de croustilles sans vraiment les goûter, alors j’en reprends! 

Si je ne m’étais pas pesée, je n’aurais pas faussement accusé mon chocolat. En me disant « je n’en rachèterai pas » je suis entrain de créer une restriction et la prochaine fois que je mange du chocolat, je risque d’en manger trop (phénomène normal suivant une restriction). Si je ne m’étais pas pesée, j’aurais choisi le repas dont j’avais envie au restaurant, je l’aurais dégusté sans culpabilité et avec beaucoup de plaisir. En mangeant lentement j’aurais pu écouter ma satiété et il m’en serait resté pour mon lunch du lendemain! Puisque j’ai eu du plaisir lors de ce repas, l’idée de prendre un aliment plaisir ne me vient pas ce jour-là alors je n’en prends pas. 

Comment mesurer mes succès autrement?

  • Mon niveau d’énergie
  • Le respect de mon corps
    (écouter ma faim et ma satiété, me coucher si je suis fatiguée au lieu de grignoter, etc.)
  • La façon dont je me sens dans mes vêtements
  • Le plaisir que j’ai retrouvé à manger
  • La planification de mes repas et collations
  • Le nombre de repas au restaurant par semaine/mois
  • Le nombre d’achats alimentaires impulsifs (dépanneur, cafétéria, distributrice…)
  • Le nombre de crises hyperphagiques par semaine/mois
  • La nature des pensées qui m’habitent
  • La diminution de l’anxiété ressentie
  • L’amélioration de mes performances lors d’activités physiques
  • Mon aisance à pratiquer mes activités quotidiennes (escalier, me pencher, etc.)
  • La qualité de mon sommeil
  • Mon image corporelle

Si vous êtes dans un processus de perte de poids, sachez que l’on perd dans l’ensemble du corps et non d’une région en particulier. Voilà pourquoi il est inutile de faire des exercices ciblés (ex: faire des abdominaux même si je déteste cela simplement pour perdre du ventre) ou d’espérer voir fondre une partie de notre corps en particulier.

Elisabelle Hardy, Dt.P Nutritionniste

Soupe aux pois réconfortante

La soupe aux pois est ultra rassasiante grâce à sa haute teneur en protéines et en fibres. En voici une version sans viande mais tout aussi savoureuse:

Rendement : 4 à 6 portions (se congèle)

– 2 c. soupe (30 ml) d’huile végétale
– 1 gros oignon haché finement
– 2 branches de céleri hachées
– 2 carottes hachées
– 8 tasses (2 L) de bouillon de légumes réduit en sodium
– 1 tasse ½ (300 g) de pois jaunes cassés
– 1/4 tasse de levure nutritionnelle (facultatif)
– ½ c. thé de sariette ou de thym séché
– 2 feuilles de Laurier
– Quelques gouttes de fumée liquide *
– Sel et poivre au goût

1. Dans une grande casserole, faire cuire l’oignon, le céleri et les carottes pendant 10 minutes dans l’huile en remuant occasionnellement.

2. Ajouter le reste des ingrédients et porter à ébullition.

3. Couvrir partiellement et laisser mijoter à feu moyen-doux environ 1h30 ou jusqu’à ce que les pois soient bien tendres. Il est recommandé de commencer à vérifier après 1 heure de cuisson pour trouver la texture parfaite pour vos papilles.

*La fumée liquide se trouve habituellement au IGA et dans les épiceries spécialisées (ex: marque Woodland)

Valeur nutritive 1/6 de la recette
Calories 240
Protéines 13 g
Lipides 5 g
Glucides 35 g
Fibres 5 g
Glucides net : 30 g

Si vous divisez la soupe en 6 petites portions, accompagnez d’une source de protéines supplémentaire: graines de citrouille, boisson de soya, edamames, fromage, cottage, œuf, yogourt grec, thon, jambon…

5 résolutions pour vous et la planète

L’année 2019 marquait un point tournant pour le climat. De plus en plus de gens prennent conscience de l’urgence climatique et se mobilisent; on a qu’à se rappeler l’ampleur de la manifestation pour le climat qui a eu lieu en septembre dernier à Montréal! Voici 5 changements que vous pouvez apporter en 2020 pour votre santé et celle de la planète:

  1. Manger moins de viande et de charcuteries 

    Consommer 100 g de viande rouge ou 50 g de charcuteries par jour (pesez-le si vous êtes curieux… ce n’est pas beaucoup!) augmente de 18% les risques de cancer colo-rectal et engendre énormément de gaz à effet de serre. Voici la production pour 1 kg d’aliments:

    Boeuf = 32,5 kg de CO2
    Agneau = 33 kg de CO2
    Porc = 2,9 kg de CO2
    Volaille = 2,1 kg de CO2
    Noix = 0,7 kg de CO2
    Soya = 0,1 kg de CO2
    Légumes = 0,06 kg de CO2

    Source: Springmann, M., Clark, M., Mason-D’Croz, D. et al. Options for keeping the food system within environmental limits. Nature 562519–525 (2018) doi:10.1038/s41586-018-0594-0


  2. Acheter en vrac

    Les emballages alimentaires à eux seuls sont responsables de 10 à 20% des coûts du produit et contiennent souvent du plastique. On peut donc économiser en limitant ces frais et en achetant seulement la quantité désirée (qui a déjà acheté un gros sac d’un aliment pour finalement se rendre compte qu’on ne l’aime pas ou ne l’utilise pas assez fréquemment?). Réduire le plastique est essentiel pour réduire notre empreinte carbone puisque:

    1) Le pétrole est une ressource non renouvelable et polluante
    2) Plusieurs types de plastique ne sont pas recyclables
    3) On doit ajouter 40% de nouveau plastique à celui qui est recyclé


  3. Cuisiner

    Cela peut paraître banal, mais le simple fait de cuisiner des plats maison plutôt que d’acheter des produits surgelés, prêts-à-manger ou en conserve évite l’énergie et les ressources utilisées dans l’emballage de l’aliment en plus de nous assurer un repas de meilleure qualité nutritionnelle. Les aliments transformés contiennent souvent trop de sel, de sucres, d’additifs et d’huiles de mauvaise qualité. De plus, les denrées utilisées proviennent rarement d’élevage et de cultures respectueuses de l’environnement.


  4. Écouter sa faim et sa satiété

    Une autre résolution aussi gagnante pour votre santé que pour celle de la planète! Attendre d’avoir une sensation physique de faim avant de manger et arrêter avant de se sentir plein permet :

    1) d’utiliser moins de ressources et donc d’épargner la planète
    2) de vous aider à maintenir ou atteindre un poids sain
    3) d’épargner vos organes et allonger leur durée de vie (longévité!)


  5. Limiter le gaspillage alimentaire

    Il est actuellement évalué que 40% de la nourriture produite dans le monde est gaspillée… n’est-ce pas horrifiant? Le consommateur peut faire une différence en pratiquant plusieurs astuces comme:

    1) planifier les repas de la semaine
    2) vérifier les denrées restantes et les passer en premier
    3) mettre tous les aliments dans des plats transparents pour mieux les voir
    4) conserver les fruits et légumes dans des contenants de style « intelli-frais »
    5) congeler les restants aussitôt que vous voyez qu’ils risquent d’être gaspillés
    6) acheter les fruits et légumes plus « moches » à rabais
    7) choisir les bananes « célibataires » qui sont souvent jetées par l’épicerie

Elisabelle Hardy, Dt.P Nutritionniste

La diète cétogène, est-ce une bonne idée?

Bien qu’elle connaisse une grande popularité depuis peu, la diète cétogène n’est pas nouvelle; elle a été largement étudiée dès 1920 dans le but de réduire les crises d’épilepsie chez les enfants atteints. 

Qu’est-ce que c’est?

La diète cétogène a pour but de renverser le fonctionnement « normal » du corps de produire de l’énergie à partir des glucides. Lorsque l’alimentation est trop faible en glucides (moins de 50 g par jour), le corps n’a pas le choix d’utiliser les gras comme source d’énergie et produit alors des corps cétoniques. Après quelques jours de régime riche en gras (70% de l’énergie totale), en protéines (25%) et faible en glucides (5%), la cétose s’installe. Pour vous donner une idée de ce que représente 50 g de glucides, sachez qu’une grosse pomme en contient 25 g et que une tasse de spaghetti cuit en contient 45 g.

Aliments exclus de la diète cétogène: la majorité des fruits, plusieurs légumes, tous les produits céréaliers, les légumineuses, les produits laitiers, les desserts et autres sources de sucre concentré.

Pourquoi les gens suivent cette diète?

Certaines études démontrent une amélioration du contrôle du diabète de type 2, une diminution de la pression artérielle, une réduction de l’appétit et (comme avec tout régime) une perte de poids. Notez toutefois que nous n’avons pas suffisamment d’études à long terme pour déclarer que ces bénéfices sont maintenus à travers le temps et que la diète est sans danger. Il est également difficile de déterminer si les bénéfices répertoriés sont associés à la diète même ou à la perte de poids engendrée.

Dans plusieurs études sur la diète cétogène, le taux de rétention (nombre de personnes ayant complété l’étude) des participants était beaucoup plus faible que dans les études avec des diètes plus « classiques ». Ce n’est pas une surprise; il est extrêmement difficile de suivre ce régime drastique sur une longue période!

Qu’en est-il de la perte de poids? Au départ, la diète cétogène apporte une perte de poids plus rapide car le corps vide ses réserves de glucides. Or, nous avons besoin d’eau pour stocker les molécules de glucose dans l’organisme. La perte plus rapide serait donc attribuée à la plus grande perte d’eau. Au bout de deux ans, on peut voir que la perte de poids engendrée est à peine de 1 kg supplémentaire comparé aux diètes plus « classiques ».

Quels sont les risques?

Les premiers jours de cétose s’accompagnent de symptômes très intenses: nausées, maux de tête, fatigue chronique, constipation ou diarrhée, difficulté de concentration, faiblesse généralisée…

À long terme, certaines études montrent une augmentation du taux de mauvais cholestérol sanguin. La diète cétogène augmente également les risques de carence en vitamines du groupe B, vitamine C, antioxydants et fibres alimentaires. Le manque en ces micronutriments peut compromettre la santé du microbiote (flore intestinale), ce qui augmente les risques de souffrir de plusieurs maladies chroniques à long terme.

Aux risques médicaux s’ajoutent ceux qui accompagnent tout régime drastique: perte de poids trop rapide, « yo-yo », rages alimentaires, développement d’une mauvaise relation à la nourriture ou même d’un trouble alimentaire, isolement social, etc. Une personne désirant suivre ce régime sans l’appui de professionnels tels qu’un médecin et une nutritionniste s’expose à davantage de risques.

Outre les risques potentiels sur la santé, il faut considérer l’impact environnemental d’une diète très riche en beurre, crème, viande, volaille, poisson, huiles et noix importées, etc. Alors qu’une alimentation végétarienne / végétalienne est considérée comme la plus éco-responsable, la diète cétogène est plutôt à l’opposé.

Vous songez à l’essayer?

Posez-vous les questions suivantes:

  • Avez-vous déjà suivi des régimes et joué au yo-yo avec votre poids?
  • Ressentez-vous souvent de la culpabilité après avoir mangé?
  • Avez-vous des préoccupations envers votre poids et/ou les aliments?
  • Souffrez-vous d’une maladie chronique (diabète, maladie du coeur…)?
    Si vous avez répondu oui à plus d’une question, il vaudrait peut-être mieux éviter d’entrer dans un régime strict et de songer à une autre façon d’atteindre vos objectifs.

Bref, cette diète est actuellement utilisée en milieu hospitalier avec les enfants souffrant d’épilepsie, lesquels sont étroitement suivis par une équipe multidisciplinaire. Si vous songez à adopter cette alimentation pour en retirer des bénéfices, demandez l’avis de votre médecin et n’hésitez pas à consulter une nutritionniste pour limiter les effets secondaires qui l’accompagne (carences, constipation, rages…).

Elisabelle Hardy, Dt.P Nutritionniste

Calcium & ostéoporose

Novembre est le mois de l’ostéoporose et on en profite donc pour jaser de calcium et de santé osseuse.

A-t-on besoin des produits laitiers?

Avec le nouveau guide alimentaire qui a retiré le groupe des produits laitiers, c’est normal d’être confus et ne plus trop savoir quelle place ils occupent dans notre alimentation. Sont-ils vraiment essentiels? La réponse courte: non. Toutefois, ils offrent une bonne teneur en calcium par volume et un excellent taux d’absorption. Il faut donc porter plus attention à ses apports quotidiens si on choisit de ne pas consommer de produits laitiers.

Combien de calcium par jour?

Recommandation de Santé Canada: 1000 mg de calcium par jour
Recommandation de l’Organisation mondiale de la Santé: 500 mg par jour

S’il était vrai qu’un apport suffisant en calcium réduit à lui seul le risque, l’Amérique du Nord (grand consommateur de produits laitiers) n’aurait pas des taux aussi élevés d’ostéoporose. D’ailleurs, il a été démontré qu’un apport de 550 mg de calcium provenant de végétaux n’a pas augmenté les risques d’ostéoporose chez les participants d’une étude de très bonne qualité.
Quelles sont les bonnes sources de calcium?

Fromage, 50 g (variable)                             250-400*
Lait ou boisson végétale enrichie, 1 tasse       300-330
Yogourt, 175 ml (variable)                           180-275
Chou cavalier, cuit ½ tasse                           142
Épinard, cuit ½ tasse                                    129
Chou vert frisé, cuit 125 ml ½ tasse                95
Sardines / saumon avec arêtes, 75 g             215
Tofu avec sulfate de calcium, 100 g                350
Tempeh, 150 g                                             144
Haricots blancs, ¾ tasse                                119
Beurre d’amandes, 2 c. soupe                        113
Edamames, 1 tasse                                         98
Amandes, ¼ tasse                                          95
Orange                                                         55

*mg

Comment diminuer ses risques d’ostéoporose?

1. Être physiquement actif

2. S’assurer de consommer suffisamment de :

– Vitamine D (un supplément de novembre à mars est recommandé)
– Calcium (plus de 500 mg par jour)
– Protéines (sans faire d’excès en protéines animales)
– Autres minéraux: magnésium, phosphore, potassium

3. Limiter les agents qui augmentent la déminéralisation osseuse:
– Excès de sodium (surtout par les aliments transformés)
– Caféine (limiter à 2-3 tasses par jour)
– Boissons gazeuses
– Alcool

4. Limiter l’usage de certains médicaments: un usage prolongé de cortisone ou d’hormones thyroïdiennes, la prise régulière de laxatifs.

5. Arrêter de fumer

Elisabelle Hardy, Dt.P Nutritionniste